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Presse

Vous trouvez sur cette page quelques articles de presse parus à l'occasion de nos vernissages.

JOACHIM HEIDRICH - NOUVEAU GALERISTE

Heidrich portrait

22 JUILLET 2016, QUOTIDIEN LA CÔTE

A l'occasion du changement de propriétaire de la galerie "Au temps qui passe" à Genolier, un article a été publié dans le quotidien "La Côte"  dans sa partie "La Côte des loisirs" qui présente un portrait de Joachim Heidrich.

Ancien spécialiste des ressources humaine, esthète et passionné d'art, à 59 ans il consacre toute son énergie à sa nouvelle galerie.

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Sara.h - 24 Heures

22 février 2008, quotidien '24 heures'

La série d'œuvres «Terre de feu» est née des talents conjugués de la sculptrice Sara H, du céramiste Eric Schlup et de la joaillière Valérie Gillet.

Au départ, il y a une sculptrice Yverdonnoise: Sara H, de son nom d'artiste. Pour la réalisation de six œuvres, incrustées de pierres précieuses, elle a délaissé le bronze pour la chamotte.

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D'Armagnac - Le portail des antiquaires

mai 2007, le portail des antiquaires

Son œuvre est féerique, lumineuse et sensuelle. Elle est empreinte à la fois de transparence et d'opacité, de mystère et de révélation. Une peinture qui plonge ses racines dans le cœur de ceux qui la contemplent. Une peinture qui ne se livre pas d'emblée, une fois le regard nourri par la somptueuse symphonie de couleurs éblouissantes, il faut entrer dans son univers imaginaire... alors, apprivoisé, le spectateur découvre la magie et se laisse séduire...

Dans cet univers de visions oniriques et surréalistes, D'ARMAGNAC propose un voyage aux mille couleurs et transcrit sa vérité de l'instant... c'est sublime!

Une tache de couleur en appelle une autre, et l'œuvre se dessine dans un tourbillon fascinant de couleurs et de transparence, comme le prolongement d'un rêve éveillé qu'elle interprète avec toute sa sensibilité et une grande authenticité.

Art Aborigène - La côte

13 février 2007, quotidien La Côte

Une galerie expose des maîtres aborigènes. Véritable coup de maître pour un coup d'essai, la galerie Au temps qui passe dédie jusqu'au 18 février son espace à des peintres aborigènes majeurs.

L'art aborigène est le dernier grand mouvement artistique pictural du XXe siècle estime le critique d'art et écrivain mondain Robert Hughes. C'est aussi l'industrie artistique australienne la plus importante. Les ventes liées à celle-ci sont aujourd'hui estimées à 100 millions de dollars par an, soit trois fois le montant atteint par l'art des artistes non indigènes. Un fait de société bluffant puisque les Aborigènes ne représentent que 1,7% de la population australienne.

Longtemps privés de leurs terres, confinés dans des réserves, contraints à une assimilation forcée, les Aborigènes ont vécu l'enfer. C'est paradoxalement de ce contexte que germe aujourd'hui cet art parmi les plus fleurissants. Après des décennies d'effacement, la plupart des artistes émigrés en ville ont en effet eu besoin d'extérioriser leur «aborigèneté». D'un point de vue pratique, ceux qui vivent en périphérie ont découvert d'autres formes d'expression grâce au matériel et aux nouvelles techniques et technologies urbaines. Pour tous, l'expression artistique constitue un moyen de préserver leur esprit face à un corps menacé par la malbouffe, l'alcool et les drogues.

C'est un pan de cet art que nous invite à découvrir Suzanne Bosshard de la galerie Au temps qui passe à Genolier. Fervente admiratrice, celle-ci a profité d'une accointance avec un initié proche des artistes pour monter une exposition comptant au total une trentaine de toiles. Les cinq artistes exposés appartiennent à l'ethnie Pintupi, originaire du désert situé au centre du pays, à l'ouest d'Alice Springs. Deux d'entre eux, les frères Walala et Warlimpirrnga Tjapaltjarri, furent parmi les derniers aborigènes à sortir du bush pour rejoindre une communauté européannisée en 1984. Héritiers d'une tradition immémoriale, ces peintres du désert ont coutume de dessiner, assis, des cercles rejoints entre eux par des lignes symbolisant des personnes, des territoires et le Temps du rêve. Ces motifs s'inspirent des Cycles Tingari, ces ancêtres qui ont voyagé à cette période. Les Aborigènes considèrent que les liens d'un individu avec ces ancêtres mythiques s'expriment de différentes façons et notamment par des motifs graphiques. Sur les toiles présentées, ces liens ont été interprétés par des lignes fluides qui donnent parfois naissance à des effets optiques laissant libre cours à l'imagination.

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Art Aborigène - 24 heures

22 janvier 2007 quotidien '24 heures'

Arpenter les territoires du rêve? Seuls les initiés - ceux à qui a été révélé le secret hautement sacré - sont autorisés à le faire en toute connaissance rituelle et mythique.

Pour autant, les profanes n'en sont pas exclus. Ils ont même le droit de savoir quelques bribes à propos des exploits des êtres mythiques, des voyages des Ancêtres au Temps du Rêve, du chemin de la Tortue sauvage ou des histoires de Pythons Arc-en-ciel, d'Hommes-éclairs et d'Esprit de l'eau. Ils peuvent surtout en apprécier, avec leurs yeux d'Occidentaux qui ne les ont reconnus comme art à part entière qu'à partir du dernier tiers du XXe siècle, la beauté tantôt pointilliste, tantôt quasi cinétique ou presque abstraite, le sens aigu du décor, la maîtrise souveraine de la couleur et la charge symbolique et magique. Barney Campbell Tjakamarra, Warlimpirranga Tjapaltjarri, Walala Tjapaltjarri ou George Tjungarrayi sont quelques-uns des peintres aborigènes d'Australie les plus réputés et sollicités du moment. Ils sont au Musée du quai Branly, et pour quelques semaines, ils ont étendu le territoire du rêve jusqu'à Genolier.

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